lundi 1 janvier 2018

Voter pour une personne est antidémocratique. C'est se choisir un maître. C'est se soumettre, c’est s’avilir. La personne choisie détiendra le pouvoir. Elle sera donc nécessairement corrompue car le pouvoir corrompt toujours.

Comme son seul but sera d'être réélu, le politicien ne se souciera pas du tout du bien commun, mais seulement de sa réélection, car le pouvoir est grisant en lui-même ; c'est une drogue qui provoque une addiction tyrannique. Le pouvoir met son détenteur au-dessus de toutes les autres personnes ; il lui procure des avantages sans nombre, des privilèges, du prestige, de la notoriété, de la considération, de la richesse. Pour être réélu, le politicien sera malhonnête ; il n'hésitera jamais à commettre une forfaiture dès lors qu'elle peut le servir ; il contraindra ses obligés et son entourage à servir ses desseins ; il ne reculera devant aucune malversation dès lors que ce moyen indigne peut lui ouvrir des portes. L'histoire récente et passée prouve tout cela. Les exemples sont légions. Il ne faut jamais voter pour une personne. C'est toujours voter contre soi-même.

Si le politicien ne pouvait pas prétendre à plusieurs mandats successifs, s’il était contraint de se retirer sans pouvoir se présenter pour une réélection, lui-même et ses affidés combattraient ce mécanisme électoral avec férocité. Pour un politicien, perdre son siège, voir se tarir la source de toutes ses joies, c’est passer de la lumière à l'obscurité, de l'abondance à l'indigence ; c’est retomber dans la médiocrité, dans l’insignifiance d’où son mandat l’avait sorti ; c’est être privé des prébendes dont il jouit sans compter, des hôtels de luxe, des appartements de fonction, des limousines avec chauffeurs, des voyages en avions privés, du cuissage, des tables dans les meilleurs restaurants, des crus les plus renommés ; c’est perdre des rémunérations injustifiées, des pensions mirifiques, des petits cadeaux, des enveloppes sous la table ; c’est ne plus figurer au premier rang sur la photo, ne plus faire les titres des journaux, ne plus passer à la télévision, ne plus participer au bal politique, ne plus être le plus beau, le plus envié, le plus admiré, le plus louangé, le plus adulé. C’est perdre son graal. Non, tout mais pas ça. Jamais.

Voter pour un projet, c'est se conduire en adulte. C'est accomplir un acte démocratique. C'est apporter son adhésion à une initiative économique ou sociale ou politique ou culturelle ou autre encore. C'est juger de son utilité, de sa pertinence, de l'avantage personnel que l'on en retirera ou de l'intérêt général qui y trouvera un supplément de solidarité ou simplement un plus grand confort, du délassement ou des agréments particuliers. Tout ceci est absent des préoccupations des politiciens dont l'horizon se limite à leur réélection. Pour conserver leur mandat, tous les moyens leur sont bons et surtout les moins généreux voire les plus sordides.

Interrogés par référendum, les français ont l'habitude d'ignorer le fond pour répondre en faveur ou contre l'auteur de la proposition. Cette particularité française enlève à la consultation populaire tout intérêt mais elle s'explique simplement. Les français sont appelés à voter régulièrement et fréquemment pour ou contre des politiciens, et presque jamais pour un projet. Les français sont conséquents et, entraînés à voter pour ou contre une personne, ils suivent leur pente lorsque, rarement, ils sont appelés à se prononcer lors d'un référendum. Selon leur habitude, ils votent pour ou contre l'auteur de la proposition. Les choses changeront lorsque des consultations populaires seront organisées régulièrement, à l'instar des votations en Suisse.

La Suisse est l'un des rares pays où la démocratie n'est pas entièrement confisquée par les politiciens. Les suisses votent régulièrement pour des personnes, mais ils sont aussi souvent appelés à se prononcer sur des projets. À la surprise générale, mais aussi à l'admiration des observateurs, les suisses font preuve d'une maturité politique exemplaire. Ce petit pays est un modèle dont tous les autres devraient s'inspirer ; ils pourraient apprécier les nombreux avantages que retire la société helvétique de son système de votation.

La société du futur devra tenir compte des leçons du passé et des possibilités qu'une saine connaissance de la démocratie peut apporter.

Comme les nombreux politiciens se distinguent principalement par leur incompétence et leur corruption, les dirigeants d'un pays doivent être peu nombreux et désignés par tirage au sort parmi la partie de la population consentante. Le tirage au sort désignerait des personnes dont les compétences seront variées et l'honnêteté peut-être parfois sujette à caution. Mais, l'un dans l'autre, les gouvernements désignés de cette façon, non seulement ne pourraient pas être pires que ceux issus des élections ordinaires, mais à coup sûr, ils seraient forcément meilleurs. Après avoir accompli un mandat, les politiciens retourneraient à la vie civile sans possibilité de retrouver jamais une nouvelle fonction officielle.

Parallèlement, tous les actes du gouvernement seraient soumis à l'aval du peuple. L’Internet pourrait servir d’interface. Les projets pourraient procéder des gestionnaires ou du peuple lui-même. Le gouvernement serait seulement chargé de mettre les projets en œuvre et de réaliser les volontés du peuple exprimées par des votes. Ceux-ci approuveraient ou sanctionneraient les décisions ou, éventuellement, révoqueraient le mauvais gestionnaire ou condamneraient son écart de conduite.

lundi 25 décembre 2017

Le comportement des politiciens est l’un des principaux problèmes que la société d’aujourd’hui n’arrive pas à résoudre. Comment est-il possible qu'ils soient aussi mauvais ? aussi corrompus ? aussi insensibles aux souffrances du peuple, à ses souhaits, à ses difficultés ?

C'est que le politicien a d'autres chats à fouetter. Il occupe une position particulière qui l'écarte décidément des préoccupations du peuple. Il vit dans les palais de la nation ; il fréquente les meilleurs hôtels ; il se déplace en voiture avec chauffeur ou en avion privé ; il jouit de la considération générale, de ses subordonnés comme des maîtres de la bourse ; il participe à des services de photos pour les journaux people ; il donne des interviews aux journalistes ; il discoure dans des meetings et à la télévision ; l'encens du pouvoir et des hommages lui embrume l'esprit.

Il évolue à des années lumière du peuple. On peut comparer sa condition sociale à celle des aristocrates de l'Ancien Régime dont les modes d'existence n'avait aucun rapport avec ceux du peuple, avec ceux des culs-terreux, comme ils aimaient à le souligner.

Le politicien n'a qu'une préoccupation. Elle l'occupe nuit et jour. Il travaille sans cesse à sa réélection. Pour cela, pour conserver tous ses avantages, il est prêt à tout. Et on le voit au quotidien.

lundi 18 décembre 2017

Les juifs n’ont même pas la décence de jouir de leur pouvoir discrètement. Ils en font étalage. Leurs sempiternelles et quotidiennes célébrations de leurs malheurs sont annoncées à coups de cymbales. Les repentances sont répétées incessamment, honteuses et humiliantes pour la France, scandaleuses et infâmes, réitérées et rabâchées, pour culpabiliser les français, pour les avilir et les rendre méprisables au regard du peuple des juifs, grand et magnanime devant la lâcheté et la trahison.

Décidément, les juifs sont inhumains dans les deux sens du terme : ils appartiendraient à une autre espèce, supérieure, et ils sont impitoyables, insensibles.

Deux communautés étrangères ont pour ambition de conquérir le monde.

Les juifs utilisent l’infiltration, la subversion, l’argent et la corruption, la destruction systématiques des cultures des pays qu’ils contaminent pour les affaiblir. Ils s’emparent alors des institutions et confisquent le pouvoir. Ils utilisent les mêmes procédés dans tous les pays où ils sont présents et, ainsi, de proche en proche, ils étendent encore et toujours leur domination. La France est déjà tombée dans leur escarcelle et, maintenant, c’est le tour de l’Union européenne tout entière à basculer dans la soumission. Bientôt, les libertés d’autres pays seront rognées de la même façon, victimes de l’hyperorexie morbide propre à la culture de cette communauté.

Les musulmans ont la même aspiration au despotisme, mais ils utilisent d’autres moyens. Le Coran et la Charia sont les socles sur lesquels ils bâtiront leur monocratie théocratique. Le passé porte témoignage de la force brute qu’ils utilisent pour arriver à leurs fins. Nul doute qu’ils veulent plonger l’humanité dans un bain de sang pour la régénérer et établir leur califat universel. La France est sur le point d’être mise au carcan car rien n’est entrepris pour endiguer la montée de ce péril.

Il serait illusoire de croire que l’une ou l’autre de ces communautés renoncera à son projet de conquérir le plus beau pays du monde et d’anéantir la culture française.

Tout est-il donc perdu ?

Dans un avenir peut-être pas si lointain, après la guerre des mondes, après l’annihilation réciproque des doctrinaires fous et furieux, dans le désert gaulois, des fouineurs retourneront des pierres et quelques ruines à la recherche de la fosse où gît la civilisation française.

Mais la France profonde n’est pas encore vaincue. Dans l’épreuve, elle a toujours su secouer ses chaînes.

Aucun gouvernement ne viendra à son secours. Les pouvoirs en France sont subjugués par l’ennemi. Les collabos fascistes, les traîtres, les gestapos, les Kommandanturs et les Volksgerichtshofts suppriment les libertés, condamnent et emprisonnent les résistants. Leurs sbires font la chasse aux réfractaires. La peur et l’angoisse paralysent la population. On se cache pour parler ; on hésite même avant de penser.

La France ne trouvera son salut que dans la révolution.

L’organisation de la France révolutionnaire pourrait s’appeler le FLN.

Le FLN aura pour but de relever la culture française pantelante, de reconquérir la liberté et de bouter les occupants, juifs et musulmans, hors de France.

Il faut fermer les mosquées, les synagogues, les écoles et autres établissements confessionnels.

Il faut un statut des étrangers. Ceux-ci ne peuvent être candidats aux élections ; ils n’ont pas de droit de vote ; ils ne peuvent pas manifester ; ils ne peuvent participer à des tirages au sort ni être membres de jurys populaires ; ils ne peuvent être fonctionnaires.

Il faut interdire l’abattage halal et cacher, les repas halal et cacher dans les cantines, l’excision et la circoncision, le regroupement familial, les prières de rues, la discrimination sexuelle dans les piscines ou ailleurs, les salles de prières dans les entreprises.

Il faut supprimer les privilèges, les coutumes et traditions autres que françaises, comme les voiles, les djellabas ou les kippas.

Le peuple en révolution passe outre aux lois, règlements, traités, accords, quels qu’ils soient.

De haut en bas de l’échelle des pouvoirs, les faux-nez dissimulés partout, juifs, musulmans et collabos s’opposeront de toutes leurs forces à la révolution. Ils mobiliseront leurs polices et leurs supplétifs, leurs mouchards et leurs voyous pour traquer les résistants, les F.F.I., les maquisards, les partisans, le peuple de France qui les harcèleront de toutes les manières, par le sabotage et l’intimidation s’il y échet, par la terreur s’il le faut.

La France est à nous !

Soyons dignes de nos ancêtres, soyons fiers de notre legs à nos enfants !

Sachons vaincre ou sachons périr !

lundi 11 décembre 2017

En voilà assez !

"Il faut toujours savoir tirer l’épée !".

En voilà assez du gouvernement autocratique judéen et de la colonisation musulmane !

La France doit reconquérir son âme et se débarrasser des envahisseurs juifs et musulmans. Il faut les expulser. Ces occupants profiteurs et exploiteurs, prévaricateurs et prébendiers, trafiquants et accapareurs, concussionnaires et déprédateurs, voleurs et assassins, gestapistes et espions, argousins aubains et roussins étrangers, rastaquouères et mercantis de tous poils, doivent disparaître de l’horizon français.

À l’instar des espagnols de la Renaissance et leur "Reconquista", les français doivent reconquérir la France et expulser les juifs et les musulmans.

Le chœur des juifs est dans toutes les oreilles. Ils nous chantent sur tous les tons : "Israël ! Notre patrie !"

Hé bien, qu’ils y retournent !

Mais, en proclamant que leur patrie est Israël, les juifs reconnaissent ainsi et clairement qu’ils ne sont pas français. Ils sont donc bel et bien des occupants en France et ils n’ont aucun droit à y exercer un pouvoir quel qu’il soit.

Comme le corps des États-Unis est formé des cinquante États de l’Union, mais que le cerveau est Israël, le cinquante-et-unième État, les juifs pourraient être expulsés soit vers Israël, soit vers l’un quelconque des cinquante autres États des États-Unis. Ils y seraient comme en Israël puisque plus de 80 pour cent des américains sont circoncis. Quoi qu’ils en disent, de nombreux juifs pourraient être réticents à regagner Israël, ce pays béni de Yahvé, cette Terre promise où ruissellent le lait et le miel, mais néanmoins semi-désertique, caillouteuse, aréique.

La circoncision est toujours un acte de soumission à une religion, et rien d’autre. Il s’agit d’une mutilation sans cause légitime, interdite en France tout comme l’excision, mais imposée de longue date par le pouvoir juif.

Les américains sont détestés dans le monde entier à l’égal des juifs dont ils sont la duplication. Eux aussi veulent exercer le pouvoir partout en profitant de leur force, le prurit des juifs.

L’Europe et la France ne sont ni juives ni musulmanes. Juifs et musulmans y sont des étrangers.

La France est laïque. Sa morale est une synthèse des modèles grec, romain et chrétien. Profondément marquée par le catholicisme au cours de mille années d’une autocratie sourcilleuse, la France s’en est heureusement libérée d’autant plus que, de son côté, la religion catholique a perdu tout son pouvoir de nuisance depuis le concile Vatican II où, reniant son passé millénaire, elle s’est abîmée dans un pseudo-socialo-marxisme mal digéré dont le miserere lui barbouille l’estomac et la raison, faisant fuir ses fidèles et ses prêtres météorisés pour aboutir finalement à élire un pape bolchevik. Le catholicisme n’est plus un danger pour la France ni pour personne.

On disait à Rome : il faut suivre les coutumes de Rome. En France, il faut suivre les coutumes de la France. Les musulmans en particulier veulent imposer leurs coutumes aux français. Le voile dont leurs femmes sont harnachées sont des provocations. Cela signifie que les musulmans sont chez eux en France et que les français n’y sont plus que tolérés, qu’ils sont devenus des espèces de zonards avant, -pourquoi pas ?- d’être expulsés ou simplement corrigés s’ils ne filent pas doux. Le message est de plus en plus clair. La riposte ne doit pas l’être moins. Tous ces musulmans arrogants et profiteurs doivent être expulsés. Une fois pour toutes, ils doivent comprendre qu’ils sont des étrangers en France et qu’ils ne sont plus les bienvenus depuis qu’ils se conduisent comme des conquérants. Ils se rêvent en maîtres dans les vapeurs de leur picrate halal. Mais le rêve passe et il y a loin de la coupe aux lèvres.

Le multiculturalisme n’existe pas. Lorsque plusieurs cultures sont en concurrence dans un pays, elles sont antagonistes et la plus forte l’emporte. Les autres lui sont soumises. C’est une loi universelle. En France, trois cultures s’affrontent : la culture française, la culture juive et la culture musulmane. La culture française l’emportera finalement en dépit du pouvoir juif cosmopolite, de ses polices, de ses tribunaux, de ses gestapos, de ses collabos et des traîtres, en dépit des privilèges conquis par les musulmans, malgré leur nombre, leurs soutiens, leur fanatisme et des traîtres. La culture française prévaudra nécessairement, fût-ce au prix d’une guerre civile.

Il n’y a pas de vivre ensemble ; chacun veut vivre entre-soi.

L’angélisme est une des tares séniles des bobos. Cette urticaire irritante ne leur laisse aucun repos. Ils veulent sans cesse entraîner les autres dans le vice qui les démangent.

En France, les pauvres sont de plus en plus pauvres, les migrants musulmans profiteurs de plus en plus riches. La religion musulmane n’est pas compatible avec la laïcité ni avec aucune autre religion. Les musulmans ne reconnaissent que la charia et aucune des lois du pays qu’ils ont choisi de coloniser.

mardi 5 décembre 2017

Il faut toujours, toujours, avoir à l’esprit que les juifs ne s’intègrent jamais, jamais.

Les juifs formeraient un peuple original ; ils ne s’assimilent jamais nulle part. Ce sont des étrangers partout et toujours. Les juifs errent de pays en pays. Ils sont partout chez eux car ils se retrouvent entre eux partout, sans se mélanger, en restant dans leur eccéité. Les juifs sont entre eux comme le sang est au moustique, comme le champignon est à la bombe, comme le péché est au damné, comme l’argent est au corrompu. C’est le résultat de leur culture propre. Celle-ci les entraîne à croire que le mépris dont ils sont entourés, que l’aversion planétaire dont ils sont accablés, ne serait qu’un effet de la jalousie qu’inspire leur supériorité.

Si la fraternité et la réconciliation sont des notions inconnues des juifs, leur trait le plus spécifique, celui qui les singularise par dessus tout, alors que Martin Luther croyait avoir sondé leur fond en découvrant leur propension irréfrénable au mensonge, leur anormalité la plus détestable, celle à laquelle ils sont redevables de leur exécration universelle, est leur pulsion malsaine à humilier ceux qui ne sont pas de leur race.

Depuis soixante-dix ans, les juifs adorent leur Veau d’Or : la Shoah, dont ils touchent les royalties et exploitent les retombées jusqu’à la dernière goutte. Le XXe siècle s’est singularisé par ses massacres. On estime que ceux-ci ont coûté la vie à plus d’une centaine de millions de malheureux. Les juifs ne retiennent que la persécution dont ils ont été la cible pendant la deuxième guerre mondiale. C’est cohérent dès lors qu’ils en ont été les principales victimes mais non les seules comme chacun sait. C’est cependant incorrect à l’égard des innombrables autres victimes que de tenter d’effacer toutes les turpitudes et autres abjections du XXe siècle pour ne retenir que ce seul épisode et vouloir, circonstance aggravante rejoignant l’imposture, l’imposer à la France et au monde comme l’événement le plus important de l’Histoire. L’odyssée humaine et ses hauts faits sont repoussés dans l’ombre de leur Shoah.

Après s’être infiltrés partout en France, surtout dans la seconde moitié du XXe siècle, les juifs ont petit à petit conquis les différentes bastides financières, économiques, sociales, politiques, avant de s’emparer des clés du pouvoir et d’amariner le noir esquif de l’État. Du coup, de quinquennat en quinquennat, les présidents successifs ont dû se prêter à d’amères bouffonneries, à des arlequinades indignes. Au nom de la France, ils ont reconnu des crimes qu’elle n’avait pas commis. Ils ont piétiné leur honneur et celui de la France dans de honteuses et humiliantes "repentances" exigées par le pouvoir juif exultant.

Mais ce n’est pas suffisant, ce ne sera jamais suffisant.

Le projet des juifs est encore plus noir que leur caviar.

Il faut célébrer la Shoah en France. Il faut que la France prenne conscience de son indignité, qu’elle soit humiliée encore et encore. Il faut que, jusqu’au plus petit village, à côté des célébrations au monument aux morts pour la patrie, un mémorial de la Shoah soit prononcé afin que nul n’en ignore et n’oublie jamais, jamais.

Ainsi, lentement, goutte à goutte, jour après jour, depuis la petite école, à travers l’ensemble des médias, par le livre, le cinéma, l’Internet et les autres moyens de diffusion dans le public, la Shoah creusera son ornière en profondeur, tant et si bien qu’elle fera partie de la conscience des français. On trouvera bientôt naturel de se lamenter avec les juifs, de gémir avec eux, de se couvrir la tête de cendres au souvenir de crimes que nos aïeux n’ont pas commis mais dont la France doit supporter la malédiction.

Les juifs veulent inséminer la culture française et inclure dans son génome ce caractère juif essentiel qu’est la Shoah. Ce métissage est un crime. La culture française ne serait plus la culture française.

La France profonde doit mettre fin aux menées de ces envahisseurs étrangers ; elle doit s’armer pour résister aux gestapos juives et les anéantir, pour abroger leurs lois mémorielles scélérates et pour combattre la politique cosmopolite fatale de dissolution de la France dans l’Europe d’abord, dans l’œcuménicité juive ensuite.

Seules les personnes de culture française sont chez elles en France ; elles sont, par nature, de nationalité française. Toutes les autres personnes sont des étrangers. Mais les cosmopolites et les collabos au gouvernement ont galvaudé la nationalité française et, sciemment, pour se conformer à leur politique délétère d’hybridation, ils l’ont jetée au vent comme des confettis un jour de carnaval. C’est ainsi que de nombreux allochtones, juifs et musulmans mais aussi beaucoup d’autres personnes d’origines diverses, ont reçu la nationalité française sans l’avoir demandée et alors même qu’ils l’auraient refusée s’ils l’avaient pu.

Mais la destruction programmée de la culture française pour permettre sa manipulation et sa sujétion à un pouvoir cosmopolite ne se fait pas sans regimbement. Tout n’est peut-être pas perdu.

Le cosmopolitisme européen, branche de l’internationale juive, en s’acharnant à marginaliser les cultures nationales, a créé de virulentes oppositions régionales. Il n’y a pas de culture européenne en dépit des efforts des mondialistes. C’est pourquoi les régions se dressent partout contre les tentatives de désagrégation auxquelles elles sont sans cesse confrontées et qu’elles ressentent justement comme des agressions.

Les attaques contre la culture française par les juifs, les musulmans et les collabos, sont des crimes contre l’humanité. Elles s’apparentent à des tentatives de génocide et d’extermination de populations à travers leurs cultures. Elles seraient passibles des peines les plus lourdes selon la jurisprudence de Nuremberg.

Les juifs sont les maîtres en France. Ils ont tant et si bien fait qu’ils en sont arrivés à maintenir le peuple français sous leur coupe voire sous leurs coups.

Voltaire : "Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer".

Les juifs sont tellement sûrs d’eux-mêmes, de leur supériorité, qu’il leur semble naturel, qu’il va de soi, que le pouvoir leur revienne. La nature même de leur race les rend aptes et idoines à exercer le pouvoir. Les peuples qu’ils dominent ne sont-ils pas plus heureux sous leurs lois que sous le joug de leurs semblables ?

lundi 27 novembre 2017

La création de l’Europe des six en 1951 a donné l’occasion aux cosmopolites de faire bonne chasse. Ils ont garni leur gibecière, déjà bien rebondie, des pays qui allaient mettre en commun une partie réduite mais significative de leur souveraineté, premier embryon d’un organisme plus important promis à des développements ultérieurs et, conséquemment, engavé de nouveaux abandons de liberté.

Au fil du temps, le groupe des six attirèrent à eux d’autres pays. Ils formèrent, ensemble, l’Union Européenne, un conglomérat de 28 États. Ceux-ci abandonnèrent une partie de leur essence propre, principalement culturelle, à un pouvoir supranational en échange d’avantages économiques.

Cette grande zone de libre échange apparaissait comme prometteuse à tous les participants. L’Europe et ses 500 millions d’habitants pouvait prendre rang dans la compétition commerciale mondiale où des géants s’imposaient aux pays de moindres dimensions dont l’influence était réduite.

Mais les cosmopolites veillaient. Sous les prétextes les plus creux et inconsistants, ils cherchèrent et réussirent à toujours augmenter les pouvoirs dévolus à l’Europe au détriments des pays qui la constituaient.

La Commission prit bientôt une importance démesurée, grignotant petit à petit les pouvoirs des États. Ceux-ci, après avoir abandonné quelques prérogatives pour permettre le bon fonctionnement de l’institution, durent céder de plus en plus de leur substance médullaire au point que, sur bien des sujets, ils furent dépouillés jusqu’à l’os. L’Union européenne se conduisit bientôt comme un État, émettant quantités de directives impératives, contrôlant méticuleusement leur application, pinaillant, accusant et contraignant.

L’Union établit aussi quantités d’institutions aux adventices incoercibles ; elle embaucha des dizaines de milliers de fonctionnaires et même créa de toutes pièces un parlement pléthorique tout à fait inutile et superfétatoire, voie de garage pour politiciens au rencart, dont les centaines de députés oiseux et fainéants jouissent de privilèges exorbitants et de rémunérations indécentes.

Là où valse les milliards croît et prospère toujours la corruption. Entourée de lobbys bourdonnants comme des nuées de mouches invasives se pendant à ses basques, l’Union européenne est un breuil où prospèrent toutes les turpitudes qu’attirent les excès d’argent et de pouvoir.

Aiguillonnée par les cosmopolites, la Commission voudrait harmoniser la fiscalité dans l’Union. Ce serait franchir un pas décisif vers le démantèlement des cultures des différents États car la fiscalité est comme l’épine dorsale qui tient ensemble les différentes parties du corps social. Cette prétention a réveillé les nations. Le danger de disparaître dans l’Union européenne et de perdre son âme a remué les peuples jusque dans leurs fondements. Ils cherchent à présent leur salut dans l’affirmation de leur personnalité car la culture des États s’effiloche sous les multiples directives de l’Union. En réaction, les régionalismes se dressent et protestent contre ce qu’ils ressentent comme une agression.

L’Union européenne voulait dissoudre les cultures des États membres dans son giron. Elle était convaincue qu’elles se laisseraient gober sans résister ni combattre et qu’elle les amalgamerait sans difficulté, qu’elle en ferait une pseudo-culture européenne sans consistance dans laquelle personne ne se reconnaît, et que ce salmigondis ni chair ni poisson serait facilement subjugué. La révolte des peuples a montré que les cultures doivent être respectées, qu’on peut les associer, les juxtaposer, les relier les unes aux autres, mais jamais les dissoudre les unes dans les autres.

Le réveil des nations sera le grand échec de l’Union européenne. Ce sera le naufrage de ses hautes ambitions mais aussi, et surtout, celui des cosmopolites. Cependant, butés et teigneux, ils n’ont sans doute pas dit leur dernier mot.

lundi 20 novembre 2017

Dans les banlieues abandonnées à la charia des imams salafistes, il faut être du sérail pour pouvoir y pénétrer comme jadis dans la cour des Miracles. Nul français autochtone ne tente l’aventure ni même les policiers car la chasse est gardée et enfreindre l’interdit relève de l’inconscience ou de la provocation.

La jeunesse désœuvrée bat sa flemme sur les trottoirs, à l’aguet d’un chapardage ou d’un mauvais coup moins innocent mais plus rentable. On fume un joint et on vend la came au grand jour. La petite guerre des bandes entretient la forme même quand elle dégénère en coups de couteau ou de feu. Ces adolescents et jeunes adultes sont raboteux, presque analphabètes et prêts à tout. Lors d’expéditions en dehors de leurs territoires pour dévaliser ou estourbir l’un ou l’autre infidèle, ces maladroits se font souvent prendre la main dans le sac et leur casier judiciaire s’allonge et s’embroussaille. Les juges se montrent cependant compréhensifs et gentillets envers ceux qu’ils regardent comme des chiens perdus sans collier, comme des victimes d’une société ingrate et injuste. Il n’en reste pas moins que ces gibiers de potence sont une plaie, qu’ils encombrent les prisons et que leurs séjours derrière les barreaux enrichissent leur pedigree et les valorisent auprès de leurs acolytes.

Les grands frères islamistes en burnous surveillent cette petite société et rameutent à la mosquée, éventuellement à coups de gourdins et sans trop regarder à la qualité, les petites frappes et autres voyous. Les prêches enflammés des imams entretiendront et exalteront en eux la haine de la France et de tout ce qu’ils réprouvent. Les plus malléables entendront dans la prière l’appel vers la rédemption. Ils voudront combattre et mourir pour leur foi. Certains partiront et disparaîtront au loin dans la fureur des combats tandis que d’autres trouveront en France l’assouvissement de leur animadversion en répandant le sang d’innocents, en massacrant sans distinction hommes, femmes et enfants avant de périr eux-mêmes dans leurs attentats.

Ces nouveaux haschischins, ces égorgeurs lâches et méprisables, ont déjà assassiné plusieurs centaines de personnes.

S’il n’y avait pas de musulmans en France, il n’y aurait pas d’attentats. Tous ces gens-là doivent partir.

Ils viennent jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnes !

Et la France, le gouvernement, tous pouvoirs confondus, amorphe et transie, ne fait rien.

Alors que le monde musulman fait la guerre et avance ses bataillons, alors qu’il conquiert de plus en plus de terrain par la peur qu’il inspire et l’audace de ses offensives, la France répond par des demi-mesures, des bouts de lois, des discours, des exhortations, des appels à la paix et à la fraternité, des timidités et des souleurs indignent d’elle.

La France recule et s’avilit dans la décadence. Elle peut encore se ressaisir, reprendre l’initiative et dérouter l’ennemi mais il n’est plus temps de tergiverser. Il faut combattre et vaincre.

Les agresseurs sont des étrangers puisqu’ils ne sont pas de culture française.

Les musulmans doivent se soumettre à la culture française ou partir.

Tous les fauteurs de trouble, les salafistes et leurs mentors, les délinquants et dévoyés, les prêcheurs et pontifiants, les suspectés et autres présumés, tous ces colonisateurs, tous ces forcenés le couteau entre les dents et la haine au cœur, tous ces asociaux doivent prendre le chemin des frontières et être expulsés sans aucun égard. Cela aurait dû être accompli depuis longtemps et cela tarde encore sans raison apparente sinon une faiblesse coupable. Que ces nuisibles soient mille ou un million ou plus encore, peu importe, il y va de la culture française.

Comme l’ennemi musulman cultive les accointances et le secret, qu’il se dissimule pour frapper, qu’il redouble de ruses pour multiplier les victimes dans ses odieux attentats, il faut simplement constater que le pouvoir en France est impuissant à juguler la menace. Il engloutit des milliards en opérations spectaculaires pour rassurer la population. Il l’effraie encore plus. Tout le monde est sur les dents. Chacun croit voir un djihadiste dans toutes les ombres. La police éradique une menace ici, elle resurgit là-bas. Et tout est à recommencer. On ne parvient jamais à détruire la racine.

La recette existe et elle est éprouvée. Elle est efficace et a fait ses preuves : les barbouzes. Il s’agit d’une police simplement débarrassée de la chape de cette administration tatillonne, brouillonne et incompétente, peuplée de ganaches au discours ampoulés, aussi tire-au-flanc que nullissimes. On a reconnu la Justice, flambarde et prétentiarde.

Les barbouzes sont indépendants de la justice ; ils reçoivent des informations et des fonds du ministère de l’Intérieur ; ils procèdent à leurs propres enquêtes, surveillances et contrôles ; ils ont leurs fichiers et leurs suspects ; ils interrogent les nervis islamites, leurs fauteurs et leurs mandants ; ils remontent les filières jusqu’au sommet et terrorisent ceux qu’ils chassent et qu’ils piègent. Ces spécialistes sont capables d’étrangler une poule sans qu’elle caquette. Les barbouzes sont discrets et efficaces. Leur mission est des plus simples : éliminer la menace.

La France dispose donc d’un moyen radical pour anéantir le complot djihadiste, ses ramifications et ses complices où qu'ils se trouvent, et en finir avec les attentats en France.

Mais le pouvoir cosmopolite et collabo veut-il en finir avec les attentats ? La transformation de la société et la disparition de la culture française ne seraient pas réalisables dans une France pacifiée.

La poursuite de la colonisation musulmane et de ses odieux procédés va donc se poursuivre.