lundi 20 novembre 2017

Dans les banlieues abandonnées à la charia des imams salafistes, il faut être du sérail pour pouvoir y pénétrer comme jadis dans la cour des Miracles. Nul français autochtone ne tente l’aventure ni même les policiers car la chasse est gardée et enfreindre l’interdit relève de l’inconscience ou de la provocation.

La jeunesse désœuvrée bat sa flemme sur les trottoirs, à l’aguet d’un chapardage ou d’un mauvais coup moins innocent mais plus rentable. On fume un joint et on vend la came au grand jour. La petite guerre des bandes entretient la forme même quand elle dégénère en coups de couteau ou de feu. Ces adolescents et jeunes adultes sont raboteux, presque analphabètes et prêts à tout. Lors d’expéditions en dehors de leurs territoires pour dévaliser ou estourbir l’un ou l’autre infidèle, ces maladroits se font souvent prendre la main dans le sac et leur casier judiciaire s’allonge et s’embroussaille. Les juges se montrent cependant compréhensifs et gentillets envers ceux qu’ils regardent comme des chiens perdus sans collier, comme des victimes d’une société ingrate et injuste. Il n’en reste pas moins que ces gibiers de potence sont une plaie, qu’ils encombrent les prisons et que leurs séjours derrière les barreaux enrichissent leur pedigree et les valorisent auprès de leurs acolytes.

Les grands frères islamistes en burnous surveillent cette petite société et rameutent à la mosquée, éventuellement à coups de gourdins et sans trop regarder à la qualité, les petites frappes et autres voyous. Les prêches enflammés des imams entretiendront et exalteront en eux la haine de la France et de tout ce qu’ils réprouvent. Les plus malléables entendront dans la prière l’appel vers la rédemption. Ils voudront combattre et mourir pour leur foi. Certains partiront et disparaîtront au loin dans la fureur des combats tandis que d’autres trouveront en France l’assouvissement de leur animadversion en répandant le sang d’innocents, en massacrant sans distinction hommes, femmes et enfants avant de périr eux-mêmes dans leurs attentats.

Ces nouveaux haschischins, ces égorgeurs lâches et méprisables, ont déjà assassiné plusieurs centaines de personnes.

S’il n’y avait pas de musulmans en France, il n’y aurait pas d’attentats. Tous ces gens-là doivent partir.

Ils viennent jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnes !

Et la France, le gouvernement, tous pouvoirs confondus, amorphe et transie, ne fait rien.

Alors que le monde musulman fait la guerre et avance ses bataillons, alors qu’il conquiert de plus en plus de terrain par la peur qu’il inspire et l’audace de ses offensives, la France répond par des demi-mesures, des bouts de lois, des discours, des exhortations, des appels à la paix et à la fraternité, des timidités et des souleurs indignent d’elle.

La France recule et s’avilit dans la décadence. Elle peut encore se ressaisir, reprendre l’initiative et dérouter l’ennemi mais il n’est plus temps de tergiverser. Il faut combattre et vaincre.

Les agresseurs sont des étrangers puisqu’ils ne sont pas de culture française.

Les musulmans doivent se soumettre à la culture française ou partir.

Tous les fauteurs de trouble, les salafistes et leurs mentors, les délinquants et dévoyés, les prêcheurs et pontifiants, les suspectés et autres présumés, tous ces colonisateurs, tous ces forcenés le couteau entre les dents et la haine au cœur, tous ces asociaux doivent prendre le chemin des frontières et être expulsés sans aucun égard. Cela aurait dû être accompli depuis longtemps et cela tarde encore sans raison apparente sinon une faiblesse coupable. Que ces nuisibles soient mille ou un million ou plus encore, peu importe, il y va de la culture française.

Comme l’ennemi musulman cultive les accointances et le secret, qu’il se dissimule pour frapper, qu’il redouble de ruses pour multiplier les victimes dans ses odieux attentats, il faut simplement constater que le pouvoir en France est impuissant à juguler la menace. Il engloutit des milliards en opérations spectaculaires pour rassurer la population. Il l’effraie encore plus. Tout le monde est sur les dents. Chacun croit voir un djihadiste dans toutes les ombres. La police éradique une menace ici, elle resurgit là-bas. Et tout est à recommencer. On ne parvient jamais à détruire la racine.

La recette existe et elle est éprouvée. Elle est efficace et a fait ses preuves : les barbouzes. Il s’agit d’une police simplement débarrassée de la chape de cette administration tatillonne, brouillonne et incompétente, peuplée de ganaches au discours ampoulés, aussi tire-au-flanc que nullissimes. On a reconnu la Justice, flambarde et prétentiarde.

Les barbouzes sont indépendants de la justice ; ils reçoivent des informations et des fonds du ministère de l’Intérieur ; ils procèdent à leurs propres enquêtes, surveillances et contrôles ; ils ont leurs fichiers et leurs suspects ; ils interrogent les nervis islamites, leurs fauteurs et leurs mandants ; ils remontent les filières jusqu’au sommet et terrorisent ceux qu’ils chassent et qu’ils piègent. Ces spécialistes sont capables d’étrangler une poule sans qu’elle caquette. Les barbouzes sont discrets et efficaces. Leur mission est des plus simples : éliminer la menace.

La France dispose donc d’un moyen radical pour anéantir le complot djihadiste, ses ramifications et ses complices où qu'ils se trouvent, et en finir avec les attentats en France.

Mais le pouvoir cosmopolite et collabo veut-il en finir avec les attentats ? La transformation de la société et la disparition de la culture française ne seraient pas réalisables dans une France pacifiée.

La poursuite de la colonisation musulmane et de ses odieux procédés va donc se poursuivre.

lundi 13 novembre 2017

Les beaux phraseurs, angéliques et collabos confondus, discourent à perdre haleine sur le droit d’asile que tous les migrants pourraient invoquer pour justifier leur invasion et leur installation en France. C’est aller un peu trop vite en besogne et, dans ce cas comme dans bien d’autres du même genre, le dérapage intellectuel est incontrôlé et l’accident inévitable. Le simple particulier, poursuivi dans son pays pour ses opinions, a droit à l’asile mais il ne pourrait prétendre au bénéfice de cette protection simplement parce que le régime politique de son pays n’est pas ce qu’il souhaite ou parce que le développement économique est insuffisant ou parce que les droits sociaux sont limités ou parce qu’il considère que ceci ou cela le dessert ou le gêne. À ce compte là, n’importe qui venant de n’importe où pourrait prétendre bénéficier du droit d’asile et s’installer confortablement dans le pays de son choix, là où son sentiment lui indiquerait qu’il pourrait en retirer les commodités les meilleures.

En regardant simplement le monde en dehors de l’Occident, n’importe qui peut prétendre bénéficier du droit d’asile puisque presque tous les régimes politiques sont très différents de ceux de la sphère occidentale et qu’ils pourraient être jugés comme non respectueux des droits élémentaires tels qu’ils sont compris en Europe. Cela ferait des centaines de millions de personnes éligibles au droit d’asile si l’on en croit nos angéliques et collabos. Mais on peut encore aller plus loin. Comment croire que les pays occidentaux sont des pays libres lorsque l’on observe les pratiques en vigueur partout, lorsqu’on hisse sur le pavois cette démocrassie autoritaire qui donne un pouvoir illégitime et discrétionnaire pour cinq ans à des charlatans, à des clowns aussi grotesques qu’effrayants, à des bonimenteurs bornés, incultes, jouisseurs, incompétents et corrompus dont le but n’est nullement de servir le peuple mais de jouir d’un pouvoir quasi absolu, de se remplir les poches et la bedaine, sans oublier le cuissage dont ils sont très amateurs. À ce train là, tout un chacun, d’où qu’il vienne est un migrant politique pouvant revendiquer le bénéfice du droit d’asile.

La perméabilité du pouvoir aux élucubrations des bobos a quelque chose de psychédélique. À moins que les bobos ne soient infectés par le crachat d’une langue de vipère et que leurs théories fumeuses leur soient soufflées par plus retors qu’eux, on est stupéfiés qu’un aussi petit nombre de personnes d’un abord si médiocre aient un pouvoir de nuisance aussi élevé. Leur opinion fait prime contre celle de l’ensemble du peuple. Le gouvernement comme les autres pouvoirs semblent paralysés et comme hypnotisés au point que, dans un esprit de vertige, les divagations de ces parasites déterminent la politique du pays. Que les bobos jugent que tous les migrants d’où qu’ils viennent et quel que soit leur nombre doivent être accueillis avec tous les égards possibles et que tout soit fait pour les intégrer dans la société française est une aberration criminelle. Ce non-sens est repris cependant par tous les pouvoirs politiques en France.

La conclusion est nette et malheureusement peu réjouissante. L’afflux des migrants musulmans profiteurs répond à une politique mise en place par les cosmopolites et leurs affidés collabos pour désagréger la culture française et faire de la France un protectorat judéen.

La mise en place d’un obstacle dirimant à l’invasion des migrants musulmans profiteurs serait cependant d’une simplicité parfaite.

Toute personne, ne disposant pas d’un justificatif lui permettant de se déplacer et de séjourner en France, serait dirigée vers un centre d’accueil équipé pour la prendre en charge.

Le quidam laisserait sa religion à l’entrée du centre d’accueil fermé, -car la France n’est pas un pays musulman,- et ses affaires personnelles au vestiaire pour éviter qu’il ne soit dépouillé par les autres migrants hébergés ; il recevrait un lit dans un dortoir et une place au réfectoire ; il serait soigné, disposerait de l’hygiène nécessaire, d’un confort suffisant, de l’accès à une bibliothèque de livres français pour passer le temps agréablement et en sécurité.

Des représentants d’associations humanitaires ou religieuses ne seraient pas autorisés à pénétrer dans le centre d’accueil fermé car, dans ce contexte et comme souvent, ces disputailleurs seraient sources de désordres.

Il ne manquerait que la liberté aux résidents car ils ne pourraient quitter le centre d’accueil fermé que pour regagner leur pays.

Ce dispositif très simple mettrait en échec tout le processus élaboré par les passeurs et leurs complices, les cosmopolites et les collabos en tous genres qui se concertent en France. Le migrant n’aurait plus aucune raison de franchir la frontière car il ne pourrait plus pratiquer sa religion ni bénéficier des avantages ni des soutiens que les mille feux du kaléidoscope des illusions lui avait fait accroire.

Lorsque ces mesures auront fait l’objet de la publicité la plus large et qu’elles auront été propagées dans tous les azimuts, les populations migrantes seront informées exactement des détriments qu’elles rencontreront en débarquant dans un pays comme la France. Et elles ne viendront plus.

Et les centres d’accueil fermés dépériront et dispraîtront d’eux-mêmes, faute de migrants.

Mais tout ceci est trop simple et trop facile. Les organisateurs du dépérissement de la culture française n’en veulent absolument pas. Il faut au contraire compliquer la tâche des résistants qui voudraient limiter et tarir la source du déferlement des migrants musulmans profiteurs. Les délirants comploteurs de l’effacement de la culture française donnent aux migrants le pain que les pauvres français n’ont pas, les logements qui manquent aux vieux français démunis et les allocations dont les nécessiteux français sont privés. Et les migrants prospèrent et traficotent. Et les français dépouillés les voient passer au volant de belles voitures en compagnie de leurs ménesses.

lundi 6 novembre 2017

Si l'immigration massive de musulmans profiteurs doit être permise, tolérée ou facilitée, alors la nation n'a plus de sens ni le territoire non plus. N'importe qui pourrait aller et venir n'importe où, apporter et imposer sa culture, sa religion, ses coutumes, ses produits, sa langue et ses mœurs, profiter, exploiter, se servir, bénéficier, abuser, spolier, selon ses lois et ses règles propres.

Le monde ne serait plus divisé en nations grandes et petites, rassemblées sur des territoires reconnus, mais les plus nombreux et les plus forts imposeraient leurs façons, qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs, qu'ils soient civilisés ou sauvages, qu'ils soient venus de loin ou des alentours.

On ne serait plus maître en sa maison, en son chez-soi. On ne pourrait plus vivre avec ses semblables.

Dans le passé, de puissants empires ont conquis et intégrés sous leur joug des nations plus petites incapables de leur résister. Les cultures des vaincus ont été défaites et lorsque, par hasard, il en subsiste des traces et des ruines, témoins déchus de leur splendeur passée, elles sont regardées avec une certaine nostalgie, parfois avec admiration et parfois comme des curiosités. Mais elles ne sont plus ; elles se sont enfouies, dissoutes, néantisées dans le révolu.

Actuellement, c’est surtout par la séduction des idéologies ou leur violence que de grands pays tentent de subjuguer leurs voisins lorsqu’il ne peuvent ou ne veulent pas utiliser la force pour les soumettre. Déjà, avant de s’effondrer, le catholicisme avait tenté pendant mille ans de submerger les consciences et d’exercer par ce biais un pouvoir sans partage. Il n’y a guère, l’Union Soviétique a utilisé le marxisme pour étendre son emprise sur le monde. Aujourd’hui, en souvenir de son passé aussi brillant qu’effrayant, forte de son poids économique, politique et démographique, la Chine a une volonté de domination évidente dont l’arrogance n’est pas la plus petite eccéité ; mais d’autres puissances ne font pas mystère de leurs ambitions planétaires comme, d’abord et avant tout, les juifs américains et les musulmans.

Pour conquérir le pays où ils se trouvent, les juifs doivent détruire l’opposition, le sentiment identitaire, la cohésion de la population et, pour tout dire, la culture nationale. Le champ sera alors libre pour l’exercice du pouvoir cosmopolite en relation avec les autres pays, eux aussi réduits à la servitude par les mêmes moyens. Il ne restera plus qu’à les convertir comme le sont déjà les États-Unis et bientôt la France.

La culture française est en butte à une guerre d’usure de la part du cosmopolitisme juif et de l’idéologie musulmane dont les procédés agressifs joints à la passivité française ne laisse apparemment aucun doute quant au sort final de la confrontation. Sans un sursaut salutaire, sans un soulèvement des résistants contre l’étranger et les collabos, sans un réveil des consciences, c’en est fait de la culture française. Rien alors ne pourra brider les ambitions des envahisseurs qui occupent la France et la rongent de toutes parts.

Alors que la masse des migrants musulmans profiteurs continue de se répandre sur la France, les autorités politiques cosmopolites et collabos persistent à les appeler à grands cris en mettant à leur disposition tous ce qu’ils omettent de donner à la population française démunie.

Mais cela ne suffit pas. Il faut accélérer l’islamisation de la France et réduire encore l’empreinte de la culture française dont le dynamisme reste un obstacle à l’avènement d’une Europe cosmopolite. C’est pourquoi les migrants musulmans profiteurs, une fois installés dans le cocon français, sont autorisés à regrouper leur famille en France et à faire venir auprès d’eux leurs femmes et enfants, leurs oncles et tantes, leurs cousins et cousines, leurs voisins et autres proches qui seront à leur tour les bénéficiaires de la manne sociale française.

Forte de son nombre, la communauté musulmane s’est organisée. Elle a ouvert des milliers de mosquées où les fidèles viennent entendre que, par précellence, le Coran est la seule loi des musulmans. De proche en proche, des revendications se sont faites jour, des privilèges ont été revendiqués, des passe-droits de plus en plus nombreux et dérogatoires ont été sollicités des autorités. Celles-ci ont compris, concédé, complu, exempté, puis largué, abandonné, lâché la bride et accédé à tout et même au pire, par calcul, par tactique ; pour favoriser la culture musulmane et étrangler un peu plus la culture française. Tout est passé facilement. Les franco-français n’ont même pas renaclé. Ils ont un peu honte d’être poltron ; ils ont la venette ; ils ont tout accepté sans répugner : les prières dans les rues, les repas halal dans les cantines des écoles et des entreprises, la révision des cours d’histoire, les heures de baignade réservées aux femmes dans les piscines, une salle de prière dans les entreprises, les soins dans les hôpitaux dispensés aux femmes musulmanes seulement par des médecins femmes, les abattoirs halal, les excisions et circoncisions alors que les mutilations volontaires sont interdites, le sacrifice cruel des moutons lors de l’Aïd sans compter le reste et en attendant la suite comme l’ouverture de tribunaux musulmans pour appliquer la charia.

Des quartiers entiers des villes sont désormais accaparés par les musulmans où ils exercent leur propre police religieuse et où nul ne peut pénétrer sans risque. Le territoire change de main. Les femmes voilées se rencontrent en grand nombre. Le message qu’elles adressent aux franco-français est clair : "Je suis chez moi ici, et toi, tu n’est plus chez toi."

En attendant, le flux des migrants musulmans profiteurs ne faiblit pas. Par terre et par mer, jour après jour, ils arrivent par milliers et milliers. Ils sont recueillis par des organisations de toutes sortes financées par les passeurs, puis poulottés par des angéliques aussi inconscients qu’imprudents et encouragés par les collabos dont l’industrie est l’exploitation des migrants par le verbe, l’écrit et l’image.

lundi 30 octobre 2017

Le Nouveau Testament a été rédigé par des hommes inspirés sans que Dieu lui-même leur tienne la main. Ces Écritures sont une traduction humaine du message divin. Elles peuvent faire l'objet de commentaires et d'interprétations multiples car les rédacteurs, lorsqu’ils ont mis en forme la parole du Très-Haut, n’en ont pas toujours saisi ni exprimé toute la profondeur. Et la Bible ne serait que le compendium d’une pensée infinie. C’est pourquoi, surtout depuis Vatican II, une foule d’adaptations sont venues corriger les textes sacrés de manière à les accorder aux vues des théologiens new age. La lecture littérale et traditionnelle en a été parfois modifiée pour conformer les recensions aux circonstances comme on l’a vu en particulier dans le cours de la seconde moitié du XXe siècle.

Ainsi, les paroles de l’Évangile : "Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants" ne peuvent plus être comprises comme une condamnation des juifs déicides. À la lumière du concile Vatican II, par un audacieux virage herméneutique, les savants jésuites ont découvert qu’il faut à présent entendre à peu près le contraire de ce qu'on lit dans le texte car, maintenant, il est inconvenant de dire du mal des juifs. Alors qu’ils étaient vilipendés et qualifiés de pervers depuis le VIIe siècle dans les prières du vendredi saint, les juifs sont aujourd’hui des modèles de vertu dont le pape lui-même fait l’éloge lors de ses déplacements dans les synagogues.

Il n'en va pas de même du Coran. Celui-ci serait la parole même de Dieu exprimée mot à mot en arabe, la langue sacrée choisie par lui entre toutes les autres. Le Coran serait tellement important qu'il serait incréé, qu'il existerait de toute éternité. Il serait antérieur à la création même. On imagine facilement que, pour le musulman, le Coran est de stricte observance. On ne peut pas en changer un mot ni supprimer ou ajouter même une hamza. Tous les musulmans croient tous en la parole du Coran ; il est impossible et même blasphématoire d'en interpréter le contenu.

Le Coran est largement expliqué par les imams afin que les fidèles restent dans le droit chemin et ne soient pas tenté de dévier de la ligne qu'il trace par des interprétations insidieuses ou des commentaires malveillants. Des mises en garde sont nécessaires car de telles escobarderies sont propagées par les infidèles pour écarter les croyants de la vérité dont le texte est la seule expression légitime.

La formation des fidèles musulmans est complétées par les hadiths, prescriptions visant à l'unité de la foi musulmane et à la juste et vraie lecture du Coran. Les hadiths se compteraient en centaines de milliers. Un musulman serait sans excuse s'il prétendait régler sa conduite et articuler sa conscience sur des convictions personnelles qui, inévitablement, seraient subreptices et obreptices.

Ainsi, les musulmans morts en combattant dans une guerre sainte vont directement au paradis sans attendre la résurrection et un jugement peut-être sévère. Tous les musulmans croient en cette vérité religieuse et ils le disent.

Questionnés sur le sort des djihadistes morts en combattant au Proche-Orient ou morts au cours d'attentats dirigés contre des infidèles, les musulmans sont unanimes : ils sont au paradis.

lundi 23 octobre 2017

Charles de Gaulle : "C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se séparent de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombay-les-deux-Eglises, mais Colombay-les-deux Mosquées !".

Le général reste une personnalité de poids pour de nombreuses personnes. Son prestige et sa réputation en France font références.

Le monde animal est d'abord divisé en espèces, et chaque espèce en races ou variétés. Il en va ainsi des chiens, des chats, des bovidés et de tous les êtres animés. On relève qu'il n'y a plus qu'une seule espèce humaine sur la planète. Celle-ci, comme toutes les autres espèces, se divise en races, avant de se subdiviser infiniment en sous-races et variétés.

Cette mise au point prend le contre-pied des affirmations des politiciens cosmopolites et collabos. Ceux-ci abominent le mot "race" parce qu'ils y voient erronément un concept d'inégalité et de hiérarchie alors que, selon leur système mondialiste de mélange des cultures, le vivre ensemble impose le syncrétisme interethnique. On est toujours étonné de rencontrer autant de bêtises. Mais tous les moyens, même les plus stupides, sont utilisés pour déblatérer contre la culture française.

En considérant les milliers de films tournés depuis l'invention des frères Lumière, et en sélectionnant ceux relatifs aux actualités en France entre le début du XXe siècle et 1970, date du décès du général de Gaulle, on y verra s'agiter des millions et des millions de Français. Ils étaient tous blancs. La France était peuplée essentiellement de blancs. On ne peut, sans mauvaise foi, reprocher au général d'avoir dit la vérité.

C'est seulement après la mort du général qu'une politique de peuplement musulmane a été mise en place en application des théories juives cosmopolites et tiers-mondistes à la mode dont l'influence persiste dans les milieux fossilisés des socialo-psycho-sociologues français. Il fallait métisser la France pour la faire choir de son piédestal colonial et la placer sous la botte des peuples qu'elle avait dominés autrefois. Aujourd'hui, c'est chose faite. Mais, pour parfaire cette grande œuvre humaniste, les idéologues branchés ont voulu anéantir ce qu’ils considéraient comme une insulte à leur intelligence : le mot "race". Ces quatre lettres leur arrachent la langue. Ça les travaille comme la marque du diable, comme la morsure du fer rouge dont les damnés sont brûlés, rongés, roustis. Pour s’en débarrasser, les expédients les plus cruches sont rameutés. Ces pierrots en nient l’existence, les rayent du vocabulaire et veulent même les bannir des dictionnaires.

Les bobos -dont la prétention est de dicter au peuple ce qu'il doit penser- croyaient être parvenus à leurs fins. La réalité les a rattrapés en dépit ou à cause du tintamarre qu'ils organisent depuis leurs relais politiques jusque dans l'ensemble des médias pour stigmatiser le mot "race" et plus particulièrement "race blanche".

Par ailleurs, le plus célèbre des ethnologues hexagonaux, dont la pensée a influencé nombre de philosophes français des plus renommés, a écrit un livre intitulé : "Race et Histoire". Va-t-on le placer à l’index expurgatoire et mettre au pilon les exemplaires des bibliothèques ?

A l'occasion des conflits au Proche-Orient, on est un peu surpris des déclarations péremptoires des politiciens. Ceux-ci savent tout parfaitement et sont de savants stratèges. Il viennent expliquer à la télévision combien ces affrontements sont difficiles à surmonter dès lors que l'Irak est peuplée d'Arabes et que l'Iran voisin est le pays des Perses, deux races antagonistes.

lundi 16 octobre 2017

C'est comme une inondation. Les migrants musulmans s'infiltrent partout comme une eau vivante, cherchant la moindre fissure pour s'y engouffrer, d'abord furtivement puis en masse. Ils finissent par renverser et franchir tous les barrages avant qu'on ne colmate les brèches. Ils s'avancent en rangs serrés pour forcer le passage, pour exiger d'être accueillis, pour imposer leur présence, pour contraindre les peuples envahis à les assister, à les secourir, à les soigner, à leur fournir tout et encore plus en profitant des sentiments qu'ils inspirent : un mélange de crainte et de compassion.

On proclame à tous vents qu'il s'agit de malheureux fuyant la guerre et les persécutions, qu'ils viennent vers l'Europe avec confiance pour échapper à un sort funeste et cruel. Comment ne pas être bouleversé au spectacle de ces parias errants et misérables ?

Mais d'où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?

Ce sont des populations musulmanes en provenance du Proche-Orient et d’Afrique. Elles ont fuit le marasme et les pénuries ; elles vivaient dans une mésaise totale, morale et matérielle, dans une précarité insupportable dont on ne voyait pas le bout alors qu’au delà de l’horizon lointain, on devinait la prospérité, l’abondance des ressources, la richesse des citadins et des contadins, l’opulence des femmes, tout ce dont on rêve, qu’on voudrait saisir mais qui s’efface au réveil.

Tous ces migrants musulmans n'étaient donc nullement menacés dans leur existence mais ils végétaient, haves et chétifs, sans espoir d'une amélioration quelconque. Ils se sont donc mis en route vers l'Europe pour échapper à une fatalité insupportable et gagner des terres qu'on leur présentait comme hospitalières, riches et heureuses.

Les faits sont plus forts que les discours des bobos. Les migrants ne fuient nullement des bombes mais la pauvreté de leur pays. Pour entreprendre leur long voyage, ils y mettent le prix. Il faut d’abord payer les passeurs et s’assurer leur protection, ce qui n’est pas à la portée du premier pauvre venu ; il faut aussi, tout au long du voyage, pourvoir au pain quotidien ; il faut aussi posséder un moyen de communication moderne, souvent un iphone. Ceux que la propagande présente comme les nouveaux damnés de la terre ne sont peut-être pas aussi misérables que cela.

Cependant, si l'on accueille ces premières centaines de milliers de migrants musulmans profiteurs, il n'y a aucune raison pour ne pas ouvrir les portes de l'Europe et de la France aux autres migrants, à ceux qui par millions attendent et qui ont même commencé leur marche vers le paradis des illusions.

Ces millions de migrants musulmans profiteurs vont venir grossir les rangs des millions d'autres musulmans profiteurs déjà installés en Europe et en France. Or ces populations inassimilables et insatiables s’imposent partout ; elles récriminent, réclament, revendiquent et exigent des privilèges.

Et l'Islam est conquérant.

lundi 9 octobre 2017

L'une après l'autre, les vagues de migrants musulmans déferlent sur l'Europe, submergeant toutes les digues qu'on leur oppose. Ils se répandent du sud au nord. Rien ne semble capable d'arrêter ce flot sans cesse renaissant et toujours grossissant.

Les migrants musulmans seraient plusieurs millions à avoir franchi tous les obstacles. Ils se retrouvent à présent dans une Europe riche et prospère où ils espèrent trouver tout ce dont leur Thébaïde natale est dépourvue.

Fuyant l’insécurité et les dangers de leur pays, ils se sont d'abord arrêtés dans une région voisine où ils ont trouvé réconfort, abri et subsistance avant d'entreprendre un voyage périlleux dans le but d'échapper à un sort misérable.

Comme les camps de réfugiés du Proche-Orient débordent de foules innombrables, on peut escompter que des millions de personnes répondront aux appels des politiciens cosmopolites européens. Ceux-ci rivalisent d'éloquence sur toutes les ondes et dans tous les journaux pour leur vanter les secours qu'ils leur préparent et pour les encourager à rejoindre en masse leurs coreligionnaires déjà installés dans le cocon communautaire.

En une seule année, les migrants musulmans vers l'Europe dépasseraient les 800.000. Si on soustrait les femmes et les enfants, il resterait plus de 500.000 jeunes hommes en état de porter les armes. Ils pourraient former facilement une armée à opposer aux petits 50.000 djihadistes sanguinaires qui mettent leur pays à feu et à sang. Cette bande de barbares féroces serait balayée en quelques semaines et tous les migrants musulmans retrouveraient leurs pénates sains et saufs.

Mais, à l'évidence, tel n'est nullement le souhait des migrants. Ils ne veulent pas du tout retourner dans leur désert où il faut gagner son pain à la sueur de son front. Il est bien plus simple de profiter de la pitié et de la générosité des européens. Il suffit de s'installer et on reçoit secours et allocations, soins et assistances de toutes sortes.

Déjà, les États européens se sont mobilisés. Des immeubles sont réquisitionnés pour abriter les milliers de migrants qui attendent avec une impatience non dissimulée tout ce qu’on leur a promis. Des milliards d'euros sont rassemblés et dépensés pour leur procurer le nécessaire et même le superflu.

Et pendant ce temps-là, de larges pans des populations européennes sont abandonnées à leur sort. Les vagabonds dorment sous les ponts. Les malades sont dépourvus et ne peuvent pas payer leurs médicaments. Les vieux sont aux restos du cœur et, sans moyen de chauffage, ils grelotteront à nouveau cet hiver dans les vents coulis de leurs misérables logements.

Mais, au moins, les migrants musulmans ne manqueront de rien.