lundi 18 septembre 2017

L’œil scrutateur des observateurs se pose depuis longtemps sur les jeunes djihadistes qui, après quelques mauvais coups perpétrés dans un pays lointain, reviennent en France pour continuer leur combat et commettre ici des forfaits d’une parfaite barbarie.

Pour éclairer quelques lanternes sourdes, il suffit de prêter attention aux propos de ces jeunes gens lorsqu’ils se confient et parlent de leurs convictions.

Mourir au combat leur assure une place immédiate au paradis avec un ensemble d’avantages tous plus merveilleux les uns que les autres. Pour cela, nul besoin d’attendre la fin du monde et une résurrection problématique qui ne donne pas droit à la récompense suprême, celle réservée aux héros morts au combat.

Mais, à défaut de s'être distingué par une mort héroïque, le croyant peut aussi accumuler des mérites et prétendre, à l’heure finale, obtenir une meilleure place au paradis que celle réservée aux fidèles ordinaires. Pour accéder à cette distinction, le candidat ambitieux et courageux doit accomplir quelques exploits comme faire tort grièvement aux ennemis de la religion. Sacrifier un ou plusieurs infidèles est un hommage qu’Allah reçoit avec faveur ; cela rapporte gros mais il est réservé aux cœurs de bronze. Il n’est pas donné à tous d’accomplir des actes aussi extrêmes. Et tuer un infidèle, même si c’est un exercice d’un niveau supérieur, nécessite un caractère bien trempé. Le risque d’être arrêté et emprisonné peut faire reculer. Pour ces natures un peu faibles, une grande variété d’autres possibilités s’offrent à leur intellection. Certaines comme commettre quelques chaparderies dans les grands magasins, ou agresser une personne invalide pour la voler, ou incendier une voiture ne nécessitent ni beaucoup d’estomac ni même de l’imagination. Pour celui dont décidément l’esprit d’entreprise ferait défaut, il lui suffira d’ouvrir le Code pénal pour y découvrir une profusion de délits plus intéressants les uns que les autres et propres à satisfaire les souhaits les plus variés. Les mérites obtenus par ces moyens artisanaux sont certes moins élevés, mais leur répétition procure au fidèle industrieux suffisamment de profit pour espérer une place convenable au paradis.

C’est donc sans surprise que les prisons sont peuplées d’une majorité de musulmans. Ils n’ont commis, à leurs yeux, aucun acte répréhensible. Ils ont nûment estourbi et détroussé quelques infidèles, selon leur devoir de musulmans. Ils ont la conscience tellement nette et la certitude d’être dans le droit chemin qu’ils proclament leur foi en toutes occasions. Lors des promenades dans les préaux, ils se réunissent pour prier bruyamment et donner à savoir qu’ils sont de vrais croyants, vertueux et digne de respect.

La religion musulmane est tout entière contenue dans le Coran. À la lecture de ce livre dont le texte est sans ambiguïté, les djihadistes en ont appris les leçons. Ils les appliquent comme leurs devanciers l'avaient d'ailleurs fait tout au long des siècles pendant lesquels ils ont combattu pour conquérir, obtenir et exercer le pouvoir. Et c'est pourquoi l’unanimité des musulmans du monde entier sont de leur côté.

Pour se faire une opinion sur les sentiments véritables des musulmans, il faut écouter les sermons prononcés dans les mosquées ; ils sont clairs et nets ; des orateurs passionnés et fanatiques enfièvrent les esprits, stigmatisent les occidentaux, appellent à la guerre sainte, magnifient le sacrifice et vouent les infidèles aux flammes de l'enfer. D'ailleurs, les musulmans ne cherchent même plus à dissimuler leurs sentiments. Alors qu'ils étaient discrets auparavant, ils déambulent maintenant en djellaba et on ne compte plus les barbus insolents se conduisant comme en pays conquis. Contrairement à leur retenue passée, la plupart des femmes musulmanes sont à présent voilées, manifestant ainsi sans équivoque leur mépris des valeurs de leur pays d'accueil. Ceci est encore favorisé par le comportement des natifs franco-français qui, de plus en plus, s'en vont la tête basse comme des coupables.

Les musulmans sont convaincus que les fidèles d'Allah vaincront toujours les infidèles. Ceux-ci n'ont-ils pas perdu la partie en Irak et en Afghanistan où, malgré tout leur arsenal moderne, leur aviation, leurs drones, leurs bombes téléguidées, rien n'a pu empêcher leur défaite ? Allah sera toujours du côté des vrais croyants, du côté de ceux pour qui le Coran est la vraie et la seule loi.

Et il en ira de même des djihadistes pour lesquels la foule des musulmans cultive une admiration sans borne. La vague va submerger et engloutir l'occident tout entier. Les musulmans voient déjà les djihadistes à New-York et à San Francisco car, sous l'étendard du prophète, ils ont commencé la conquête du monde…

En favorisant l'immigration sans frontière, les politiciens cosmopolites collabos ont importé tous les éléments pour qu'un jour prochain la France soit plongée dans une guerre de religion.

lundi 11 septembre 2017

Vainqueurs de la guerre, les américains décidèrent d’en retirer les bénéfices et d’élargir leur marché au monde entier. Pour cela, il fallait écarter l’obstacle qui s’opposait à ce projet : les empires coloniaux. Des insurrections furent bientôt fomentées dans les colonies et il ne fut guère difficile de trouver des meneurs ambitieux pour prendre en main les populations avec autant de détermination que d’autorité. Soutenus par le courant mondialiste des pays occidentaux, les anciens colonisés et nouveaux émancipés purent bientôt jouir des bienfaits de la liberté tant désirée et obtenue après tant d’épreuves.

Mais, les populations nord-africaines, débarrassées de la tutelle française, au lieu d’éprouver la joie de voir tomber leurs chaînes et de faire leurs délices de leur émancipation, ne parurent nullement ressentir l’exaltation ni les sentiments qu’auraient dû soulever dans leurs âmes ce nectar au parfum d’ambroisie. En rangs serrés, délaissant leur pays de cocagne fraîchement dépuré où tout devenait félicité, richesse et plaisir, les maghrébins musulmans prirent le chemin des banlieues françaises, préférant visiblement la sécurité sociale et les petites femmes aux bénéfices de la liberté, de la souveraineté, de l’indépendance et des dattes. Ils sont maintenant environ une bonne douzaines de millions, renforcés de plus en plus par une immigration organisée par le pouvoir cosmopolite français et l’essaim bourdonnant d’une multitude de migrants musulmans profiteurs attirés eux aussi par la vision d’une sécurité sociale inépuisable, par la perspective d’allocations infinies, par le gîte et le couvert, et par les petites femmes à disposition.

Comme les feldgrau avant eux, les envahisseurs musulmans occupent la France avec le même sans-gêne, la même grossièreté, la même arrogance, les mêmes accents gutturaux. Ils sont partout comme les poux. Le temps est aboli. On est revenu à l’époque détestable des épreuves et des malheurs. Importée par les politiciens cosmopolites français collabos contre la volonté du peuple, la religion musulmane tient le haut du pavé et fait la loi dans les rues. Les franco-français commencent à raser les murs. Ils se dissimulent, restent dans l’ombre et contemplent les ruines de leur culture : les boucheries hallal, les piscines réservées aux musulmanes, les femmes voilées et cagoulées, les barbus et les mosquées, les manifestations sectaires, les écoles coraniques, les humiliations sans nombre... et beaucoup d’autres violences encore.

La conquête musulmane pourrait aujourd’hui effacer la déroute qu’elle avait subie à Poitiers en 732.

Les musulmans préparent leur revanche et, entre-temps, ils développent une haine inextinguible à l’égard de la culture française, de tout ce qu’elle représente, tout ce qu’ils n’ont pas. Plus ils obtiennent d’avantages de la France et plus ils la déteste ; plus elle s’incline et plus ils veulent l’abattre ; plus elle recule et plus ils la piétinent ; plus elle baisse la tête et plus ils se sentent forts ; plus elle a peur et plus ils sont insolents. Bientôt, ou peut-être demain, ce sera le jour des cimeterres et du califat.


lundi 4 septembre 2017

De repli en retrait, de revers en recul, d’abandon en dérobade, la culture française, comme saisie de transissement, s‘est confinée petit à petit dans son pré carré sans combattre ni même chercher à se défendre. Sur le planisphère, elle a rétrogradé et ne joue plus qu’un rôle secondaire depuis que les américains, en gendarmes juifs du monde, imposent leur ketchup et leur religion même à ceux qui n’en veulent pas.

Depuis toujours, les limites d’un pays sont ses frontières à l’intérieur desquelles sa culture propre jouit d’un monopole. Au sud de la France, l’Espagne est bornée par ses frontières et la culture espagnole s’y déploie sans obstacle. Plus au nord, l’Allemagne est déterminée de la même manière et la culture allemande y exerce un apanage indiscuté. S’il devait en être autrement, l’existence de frontières perdrait tout sens. Une personnes est chez elle dans le pays de sa culture comme tout un chacun est chez soi dans sa maison. Mais il en va autrement en France. A la différence de la plupart des autres pays, la culture française n’a plus en France le monopole qui était le sien il y a encore quelques décennies. Elle est récusée ou même victime de tentatives de réforme par deux communautés de plus en plus agressives dont les ambitions sont sans limites.

La France est envahie par deux communautés qui, par leur nombre et leurs cultures propres, mettent en danger de disparition la culture française en la contestant sur son propre territoire.

Tout pays a sa culture ; elle est dominante. Il n’y a jamais de multiculturalisme. Si plusieurs cultures sont présentes dans un même pays, alors elles entre en concurrence et, après des affrontements inévitables, une seule prend le pas sur les autres et les réduit à quia.

Toute personne d’une autre culture que la culture française est un étranger en France.

La culture juive a la maîtrise de l’infiltration dans les lieux où s’exerce un pouvoir. Depuis leur invasion en masse à partir du maghreb, les juifs occupent la France comme le firent naguère des spadassins vert-de-gris de funeste mémoire. Les juifs se trouvent représentés partout où des décisions sont prises, qu’il s’agisse de sociétés commerciales, d’organismes sociaux ou politiques. Les juifs ont fini par occuper les postes de commande de la société française d’où ils régentent tout et contrôlent tout. Ils font les lois avec leurs ministres et parlementaires ; ils dirigent les mass-médias, l’information, les spectacles, la radio, la télévision et le cinéma.

La camarilla juive intervient quotidiennement dans les médias depuis soixante-dix ans pour rappeler encore et encore que les juifs ont subi une persécution et qu’il convient de ne jamais l’oublier, qu’il faut se lamenter toujours, entendre les sempiternelles jérémiades des rabbins, de leurs suppôts, et surtout gémir avec eux. D’ailleurs, la loi juive mémorielle, votée par une assemblée nationale croupion, interdit en France toute étude historique sur cette période de la deuxième guerre mondiale afin de fixer la vérité juive comme vérité définitive en oubliant à propos le célèbre apophtegme de Martin Luther : un juif est toujours un menteur. Pour maintenir la flamme du regret et de la culpabilité, la fameuse rafle du vel d’hiv est rappelée chaque année par des collabos français les yeux humides et la gorge nouée. L’antienne est reprise à l’unisson par les grandes orgues des médias. C’est l’occasion d’accuser la France d’un crime qu’elle n’a pas commis mais qu’il est opportun de lui imputer pour complaire à la communauté juive et pour fouler du pied l’honneur de la communauté française. L’impudicité de ces collabos ne connaît aucune borne. La rafle a été fomentée, planifiée, organisée, ordonnée et orchestrée par des sbires d’outre-Rhin. Nul ne l’ignore.

Pour mieux assurer leur pouvoir sur des foules encore patriotes et donc rebelles à une mainmise étrangère sur leur destin, les juifs cosmopolites ont créé une Europe dans laquelle se syncrétiseraient les cultures des nations et où émergerait une pseudo-culture européenne, molle et velléitaire, facile à circonvenir, à diriger et à dominer. Depuis des années maintenant, les collabos gouvernementaux français, à chacune de leurs apparitions, se réfèrent à l’Europe cosmopolite en arborant un drapeau européen derrière le drapeau tricolore. On a l’impression justifiée qu’ils ont honte d’être de culture française, que l’Europe est désormais leur patrie et que la France doit s’effacer derrière ce ramassis hétérogène paneuropéen sans tête ni âme dont elle ne serait plus qu’un feudataire. Mais il n’y a pas de culture européenne. Il n’y a aucune dislocation des nations ni aucune dissolution des cultures dans ce condominium disparate. L’Europe ne peut être cosmopolite ; elle ne peut être qu’une juxtaposition des cultures. Toute conspiration pour les dissoudre entraînerait la révolte des nations et la disparition de celui qui conjurerait leur ruine.

L’abaissement de la culture française se trame partout, jusque dans les petites choses, là où on ne l’attendait pas. Lors de la fête nationale, le peuple se réjouit et, pour satisfaire à une tradition sympathique et inoffensive, il va voir défiler l’armée française. Cette fête est trop cocardière aux yeux de certains. Cet entre-soi de la culture française gêne les cosmopolites. Depuis quelques années maintenant, on en réduit le sens en la polluant par l’introduction de groupes militaires étrangers. Le défilé franco-français ne l’est plus. C’est désormais une manifestation supranationale que la culture française doit partager avec d’autres.



lundi 28 août 2017

La religion musulmane est d’origine arabe. Après une rapide expansion dans les derniers siècles du premier millénaire, où ils conquirent de vastes territoires, les arabes furent subjugués par les ottomans. Ceux-ci dominèrent le moyen-orient jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle. Guerriers et expansionnistes, les ottomans ont laissé le souvenir de nombreuses expéditions guerrières, accompagnées de pillages et de cruautés répétées. Aujourd’hui, les musulmans sont plus d’un milliard et demi dans le monde. Ils sont dix pour cent de la population en France.

Toute préoccupée par la conquête et la religion, la société musulmane ne s’est pas distinguée par des découvertes scientifiques ni des chefs-d’œuvre artistiques, à l’exception de magnifiques réalisations architecturales. Une profusion de mosquées et de palais ont surgi partout sur les traces de ces magnifiques chevaux arabes, aussi rapides que le vent. Ces édifices rivalisent de beauté, d’élégance dans les proportions, de richesse et d’opulence dans la décoration. Ils témoignent de la foi et de l’atticisme de la culture mahométane.

La religion musulmane aurait pour mission de conquérir le monde et de détruire tout ce qui serait différent d’elle-même. C’est pourquoi son histoire est remplie du bruit des armes, d’invasions et de carnages. Chaque fidèle est un soldat. Il doit propager l’islam partout sans relâche ni répit. Il est dur avec lui-même mais aussi et surtout avec les autres et spécialement à l’égard des infidèles qu’il faut détruire comme on le fait du chiendent.

Les musulmans sont originaux ; ils vivent confinés dans leurs lois et leurs coutumes. Ils refusent toute ingérance et toute médiation dans leurs mode de vie. Tous les faits et gestes d’un musulman sont régis par la religion. Celle-ci est extraordinairement exigeante. Ses prescriptions sont contenues dans le Coran, la Charia et les Hadiths. Il y aurait plusieurs centaines de milliers de Hadiths rassemblant l’ensemble des traditions que les musulmans doivent respecter. Les moindres circonstances de la vie sont réglementées dans la loi islamique depuis les prières jusqu’aux violences extrêmes telles qu’elles sont exprimées dans le Coran. Ce dernier doit être pris au pied de la lettre puisqu’il s’agit de la parole même d’Allah.

Comme les musulmans sont absolument soumis à leur religion, ils ne reconnaissent pas les lois des pays dans lesquels ils vivent. Cette situation est une source constante de conflits. La présence de musulmans dans les pays occidentaux pose d’inextricables problèmes de coexistence.

On constate tous les jours que la religion musulmane n’est pas compatible avec la laïcité ni avec aucune autre religion.

Les musulmans sont des conquérants. Lorsqu’ils sont faibles et relativement peu nombreux, ils vivent entre eux. Ils grapillent des à-cotés, de petits privilèges ; ils grignottent petit à petit les libertés du pays où ils se trouvent pour s’approprier tout ce qu’on leur abandonne. Lorsqu’ils sont forts, alors ils déclenchent la guerre sainte. C’est dans leur religion comme certains comportements sont inscrits dans les gènes. Ils brandissent alors l’étendard du prophète et, le cimeterre au poing, ils n’auront de cesse avant d’avoir complètement dominé ou parfois exterminé tous les infidèles.

Le but suprême de tout musulman est d’aller au paradis. Pour y arriver, il est prêt à tout, même au pire.

Avant la résurrection, le paradis des musulmans est inaccessible sauf pour les martyrs morts au combat qui y sont immédiatement transportés. La résurrection n’est accordée qu’aux croyants irréprochables, à ceux qui auront satisfait à toutes les obligations de la religion et n’auront donc pas fait autre chose car tous les gestes d’un bon musulman sont codifiés. La résurrection n’interviendra qu’à la fin des temps et seulement pour les musulmans ayant réalisé des œuvres salvatrices comme aidé les démunis, fait les plus grands torts aux incroyants et recordé sans faillir tout au long de sa vie les prières rituelles. Le paradis est donc fort éloigné dans le temps et il n’est pas aisé du tout d’y avoir accès. C’est pourquoi de nombreux musulmans choisissent de mourir héroïquement en martyrs dans des attentats où ils trouvent la mort tout en trucidant quelques infidèles. Ils voient alors s’ouvrir devant eux les portes du paradis tant convoité, séjour merveilleux où la musique des sphères accompagne les pas du fidèle comme dans les contes des mille et une nuits, féerie toujours changeante, toujours plus alliciante.

Le paradis des musulmans est un jardin magnifique où croissent des arbres ombreux et des plantes odorantes dans l’air frais des cascades et du cours torrentueux de ruisseaux cristallins. Des demeures somptueuses attendent les fidèles ; des mets délicats et des fruits succulents leur seront servis par des éphèbes aimables et attentionnés. Belles comme des Shéhérazade, de jeunes vierges, -les fameuses houris aux grands yeux- expertes en tout ce que peut désirer un homme, leur prodigueront les plaisirs les plus raffinés.

Les informations quant au sort des femmes musulmanes au paradis sont moins nombreuses, un peu floues et plus concises. Certes, elles iront aussi au paradis dans la mesure où elles auront accumulé suffisamment de mérites. Mais, si elles aussi goûteront aux mets délicats et aux fruits succulents, elles auront surtout le grand avantage d’être toujours au service, pour l’éternité, de l’époux qu’elles avaient ici-bas.

Il n’y a pas plusieurs islams comme certains intellectuels dévoyés ou islamologues machiavéliques tentent de le faire accroire à des populations apeurées par les masses de plus en plus menaçantes de musulmans conquérants. Aucun islam n’est pacifique. Les musulmans sont tous des envahisseurs. Ils prendront la France par le fer, par le feu, et dans le sang.

lundi 21 août 2017

La France est gouvernée par des étrangers, par des personnes qui ne sont pas de culture française.

Personne n’oblige un juif à être juif. La judaïté consiste à appartenir à la communauté juive. On y reste ou on en sort. Mais être juif supposerait aussi avoir des parents juifs qui eux-mêmes descendraient d’ancêtres juifs très anciens. On ne se débarrasserait pas de sa judaïté facilement car, selon ses sectateurs mais pour eux seulement, cela reviendrait à appartenir à un groupe ethnique particulier. Ce sont-là des dires de bonnes femmes. Les juifs comme n‘importe qui, descendent d’ancêtres de toutes les couleurs avec des nuances plus marquées chez les uns et plus légères chez les autres. Après l’abandon de la patrilinéarité pour la matrilinéarité au IIe siècle, plus aucun juif ne descend d’un ancêtre antique. Et comme les prosélytes ont été très nombreux au cours des âges, tous les juifs aujourd’hui, en raison de leur répartement universel car ils ont une complexion cosmopolite, ont mélangé dans leur sang celui de tous ceux qu’ils ont rencontré dans leur errance. Cela règle la question de la race qui leur tient tellement à cœur. Les juifs n’ont rien de particulier sinon la croyance psychédélique mais néanmoins pernicieuse qu’ils forment une ethnie à eux seuls. De fait, les juifs sont et se veulent partout des étrangers.

Un étranger n’est jamais de culture française.

La détestation des juifs est aussi vieille que les juifs. Leur originalité n’est pas pour créer la sympathie. Dans l’antiquité, ils étaient accusés de beaucoup de tares et même plus ; ils étaient fainéants et ne faisaient rien un jour sur sept ; ils n’étaient pas conviviaux et refusaient de manger du porc pour rester entre-eux ; ils étaient monothéistes et ne représentaient pas leur dieu, conception étrange et scandaleuse destinée à refuser d’honorer les dieux des populations qui les accueillaient ; ils sacrifiaient des êtres humains à leur dieu, accusation des plus durables qui a traversé les siècles et les millénaires. On peut résumer l’opinion des anciens par ces quelques mots : les juifs sont des hommes qui ont imaginé une vie insociable, qui ne partagent avec leurs semblables ni la table, ni les libations, ni les prières, ni les sacrifices ; ils cultivent une hostilité haineuse envers tout ce qui n’est pas juif. Le moyen âge reprendra les griefs formulés par les auteurs antiques en y ajoutant ceux de déicide, d’immoralité, de débauche et de cupidité. On est plus habitué à la détestation des juifs au XIXe siècle qui s’est maintenue jusqu’au milieu du XXe siècle. Il est tout à fait remarquable qu’aucun écrivain, philosophe, théologien, penseur, politicien, historien, exégète, mémorialiste, qu’aucun d’entre eux n’ait écrit ne serait-ce qu’un seul commentaire favorable aux juifs depuis l’antiquité jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale. Mais, par contre, ils ont prononcé de sévères catilinaires sur les juifs et sur leur comportement.

Depuis lors, le vent a tourné. Il n’y a plus que des thuriféraires. Les juifs sont hissés sur un pavois. Ils sont les rois de la création. En eux se conjuguent toutes les vertus. Il est vrai qu’ils s’y entendent à chanter leurs propres louanges, à réduire au silence et museler celui qui se hasarderait encore à les dénigrer ou à les déblatérer.

Il y a six cent mille juifs en France.

Les juifs veulent toujours gouverner les lieux où ils se trouvent. Cette propension est à l’origine de la détestation moderne qui continue de les poursuivre. On les retrouve incrustés dans les directions de tous les organismes dont les décisions exercent une influence sur la société. Ils sont dans les partis politiques, au gouvernement, dans les parlements, dans les régions et départements, mais aussi dans les sociétés commerciales, privées ou publiques. Ils sont dans des associations importantes comme les francs-maçons ou les syndicats de travailleurs et d’employeurs. Partout où s’exerce un pouvoir, ils sont présents, et d’autant plus nombreux que le pouvoir est hégémonique.

Il y a beau jour qu’ils ont conquis les postes les plus importants aux États-Unis. Ils sont plus de cinq millions à y proliférer. Qu’ils soient originaires d’Europe centrale ou prosélytes, ce sont eux qui, infiltrés dans tous les lieux de pouvoir, déterminent les orientations politiques, économiques et financières du pays. Après la deuxième guerre mondiale, pour procurer un refuge aux juifs du monde entier, des juifs ashkénazes américains ont créé l’État d’Israël dans les conditions que l’on sait. Depuis lors, les américains protègent Israël comme ils le feraient d’un de leurs États. Dans les faits, Israël est le 51e État des États-Unis. Toutes les décisions importantes relatives aux États-Unis sont prises à Tel-Aviv. Les États-Unis et Israël ne forment qu’un pays. S’en prendre à l’un, c’est s’en prendre à l’autre. D’ailleurs, pour ôter du doute celui dont les convictions obscurciraient le jugement, plus de quatre-vingts pour cent des américains sont circoncis. C’est dire la sujétion des États-Unis au judaïsme.

La politique des États-Unis semble parfois incohérente. Ses intérêts paraissent souvent sacrifiés à des considérations obscures. Ses véritables mobiles s’éclairent enfin lorsque l’on sait que les États-Unis sont un pays juif. Les opérations qu’il entreprend et la politique qu’il conduit ne sont pas décidées à Washington mais à 10.000 kilomètres de là.

Bien que dominant le monde de toutes les façons, les États-Unis sont néanmoins l’objet d’une véritable aversion de la part d’un grand nombre de nations ; ils sont en butte à la même détestation que le monde éprouve depuis toujours à l’égard des juifs.

Bien qu’ils soient moins de quinze millions de par le monde, il est réellement inquiétant qu’une si petite minorité ait réussi à concentrer une telle somme de pouvoirs entre ses mains, à tel point que les juifs sont à la source des principales décisions prises n’importe où.

L’influence des juifs sur l’ensemble de la planète, car ils sont partout, est patente. Cette situation leur a donné un sentiment de supériorité assez désagréable qui n’est pas pour rien dans l’hostilité qu’ils rencontrent. Mais ils n’en ont cure. Ils poursuivraient un projet ésotérique consistant, en dépit des épreuves qu’ils ont traversées, après de nombreuses chutes et autant de relèvements dus à la difficulté de la tâche, à travailler encore et toujours, avec une persévérance opiniâtre, à la rédemption du monde sous leur direction.


lundi 14 août 2017

Il y aurait plus de deux cents pays dans le monde et autant de cultures. Les frontières d’un pays délimitent l’espace dans lequel sa culture propre prospère sans partage. D’autres cultures peuvent cependant coexister avec la culture indigène, mais elles doivent respecter les us et coutumes du pays qui les accueille, sans disposer pour elles-mêmes d’aucun droit à l’expression. Une certaine souplesse quant à l’affirmation d’une culture exotique est parfois tolérée ou autorisée, mais il ne s’agit jamais d’une obligation, car alors, des abus se produiraient et ils seraient à l’origine de contestations inextricables et même de conflits.

Les personnes de culture française sont chez elles en France au contraire des personnes d’autres cultures qui sont des étrangers.

La culture française s’exerce à l’intérieur des frontières de la France comme la culture espagnole à l’intérieur des frontières de l’Espagne ou la culture allemande à l’intérieur des frontières de l’Allemagne. La culture française dispose d’un monopole à l’intérieur des frontières de la France. Ceci peut être compris par tous. On constate que presque toutes les cultures du monde sont représentées en France et que leur coexistence avec la culture française ne pose pas de problème. Les étrangers sont heureux d’être en France et ils y pratiquent leurs propres cultures en privé. Ils respectent sagement la culture française. Ils bénéficient de l’hospitalité traditionnelle de la France et ils lui en sont reconnaissants. La plupart d’entre eux sont bien intégrés ; beaucoup finissent par s’assimiler et se convertissent à la culture française.

Le drame en France est que la culture française est contestée chez elle par deux communautés étrangères : les juifs et les musulmans. Il y a six cent mille juifs en France et six millions de musulmans. C’est beaucoup trop.

La France n’est pas un pays juif ni un pays musulman. Il faut sauver la culture française. Les juifs et les musulmans doivent partir.

Lorsque plusieurs cultures coexistent dans un pays et qu’elles revendiquent des droits, il y a concurrence ; finalement, la plus conquérante et dominatrice élimine les autres car il n’y a de place que pour une seule culture dans un pays. C’est une loi universelle. Le multiculturalisme n’existe pas. Il n’est revendiqué que par les ennemis de la culture française. En France, depuis maintenant des décennies, la culture française recule devant les cultures juives et musulmanes au point qu’on constate aujourd’hui sa disparition progressive et son remplacement par l’une et l’autre de ses rivales. Jusqu’ici, la culture française n’a rien entrepris pour juguler son déclin. Elle apparaît comme résignée à céder la place. À force de reculer et de s’effacer devant les entreprises de ses contendants, elle devient transparente ; elle n’exprime plus que sa propre décadence.

L’intégration et, à plus forte raison, l’assimilation n’existent que lorsque les membres d’une communauté sont peu ou très peu nombreux. Sinon, il n’y a pas de vivre ensemble. On vit alors entre-soi.

La culture fait partie de la personne. C’est une espèce d’âme. On est d’une culture. Le multiculturalisme est tout aussi impossible pour une personne qu’il est impraticable dans un pays. On ne peut être de culture juive et de culture musulmane en même temps, comme on ne peut être de culture juive et de culture française en même temps, comme on ne peut être de culture musulmane et de culture française en même temps, comme on ne peut être gros et maigre en même temps, comme on ne peut être rossignol et hirondelle en même temps, comme on ne peut être lièvre et tortue en même temps. On est de culture française à l’exclusion de toute autre culture.

Comme toutes les cultures ne se valent pas, beaucoup de personnes étrangères revendiquent pour elles-mêmes, mais de manière indue, un vernis de culture française.

Qui se réclame de plusieurs cultures est un inculte.

L’obscurantisme se manifeste surtout dans les religions, donc surtout dans les philosophies et, par voie de conséquence, dans certaines cultures.

La laïcité est propre à la culture française. Elle transcende les philosophies et les religions. C’est l’héritage des civilisations grecque, romaine et chrétienne dont la culture française est imprégnée. La laïcité tient de la morale chrétienne et des Droits de l’Homme. Mais il n’appartient pas à la culture française d’imposer sa morale -la laïcité- à quelque culture que ce soit. Réciproquement, aucune culture ne peut imposer aucune de ses valeurs à la culture française.

Des moralistes français prétendent que la France aurait un droit d’ingérence dans les affaires intérieures de pays qui ne respecteraient pas les Droits de l’Homme et maltraiteraient leur population. C’est oublier que la laïcité et les Droits de l’Homme sont, quoi qu’on en dise, des notions françaises et que beaucoup d’autres pays vivent selon d’autres principes. Que diraient ces mêmes moralistes français si un autre pays prétendait user du même droit d’ingérence et voulait imposer en France ses propres règles morales ?


lundi 7 août 2017

Le politiquement correct, relayé par les médias unanimes, car plus aucune pensée originale ne trouve son expression dans les journaux ni à la radio ni à la télévision, a pris le pouvoir en France. Tout dérapage est aussitôt relevé par des roussins scrutateurs. Le coupable est écorché vif par le broyeur médiatique et, si l’écart est un peu trop appuyé, il est traîné devant un tribunal et la sanction tombe, sévère.

Le pouvoir vise à modeler la pensée en France. C’est une étape vers la construction de l’homme nouveau auquel aspire toutes les tyrannies. Plusieurs tentatives dans ce sens ont été entreprises au XXe siècle. Elles ont heureusement échoué. On ne doute pas qu’un sort identique lui soit finalement réservé en France en dépit des apparences dont le spectacle est affligeant.

Le bourrage de crâne entrepris depuis des années, dont quelques exemples sont esquissés dans les pages précédentes, montre combien l’opinion française est comme ligotée par une propagande intrusive indigne de son génie.

Il faut sortir la culture française du grenier poussiéreux et obscur où des éléments allogènes, des collabos et des cosmopolites l’ont reléguée. Depuis les balbutiements du moyen âge naissant jusqu’à l’échéance de l’époque moderne, les plus grands personnages de l’histoire, en dignes héritiers des civilisations prestigieuses de l’antiquité, ont porté au loin le renom de la culture française. On doit rappeler aussi les épisodes héroïques où les soldats de l’An II et de la Grande Armée libéraient les peuples de la féodalité et propageaient aux quatre coins de l’Europe les valeurs de la Révolution et les Droits de l’Homme. Mais, depuis lors, et petit à petit, l’esprit français semble avoir pris le deuil. Le masque affreux de la décadence se dresse désormais au fronton des monuments de l’intelligence qui, jadis, faisaient sa gloire.

C’est que, avec l’irruption du socialisme autoritaire et son cortège de coercitions, l’État en France a pris de la bouffissure et occupe désormais de plus en plus de place au point que les libertés individuelles se réduisent de jour en jour au profit de la classe sociale privilégiée des fonctionnaires étatistes intransigeants. L’individu a intérêt à rester silencieux, flaccide autant qu’improductif s’il veut éviter d’être sanctionné sans savoir pourquoi.

Après la deuxième guerre mondiale, les américains ont touché les dividendes de leur victoire. Ils ont mis la main sur le monde et profité de leur rivalité avec l’URSS pour vassaliser l‘Europe apeurée par le bolchevisme. Beaucoup d’autres pays ont aussi choisi la protection des États-Unis et leur dollar plutôt que les clinquants du soviétisme.

Dans ce contexte, bien que présente partout, la culture française n’a pas pu rivaliser avec les deux géants et a dû, peu à peu, se replier puis s’effacer lentement. Aujourd’hui, elle ne semble même plus lutter pour sauver les reliefs de son passé.

Lors de la création de l’Union Européenne, un magnifique champ d’action s’était ouvert pour la culture française. Elle aurait pu s’y épanouir et y prospérer. Mais, avec l’admission de l’Angleterre, la langue de Shakespeare a eu tôt fait de remplacer le français dans toutes les institutions. Les délégués et commissaires français eux-mêmes se sont inclinés sans résister devant la suprématie d’outre-Manche puisque, désormais, ils parlent anglais dans leurs communications.

A présent, la culture française est moins prisée dans le monde ; la langue française ressemble au latin du moyen âge : une langue prestigieuse mais internationalement morte.

Il reste la France, sans doute le plus beau pays dont rêvent ceux du dehors. C’est là que la culture française livre son dernier combat. Elle vaincra ou elle mourra.