BlogDissidence

Charly.Anar@gmail.com

lundi 30 janvier 2012

L’Anarchie est l’égalité dans la liberté. C’est la lutte du peuple pour l’abolition des privilèges toujours renaissants. C’est la volonté de supprimer toute hiérarchie.

C’est aussi une définition du socialisme.

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lundi 23 janvier 2012

Le pauvre n’a pas le choix : chauffage, alimentation, vêtements, logement,… tout lui est imposé par la nécessité, par les circonstances, par la précarité de sa situation. Il n’a pas de liberté.

Nous sommes de plus en plus pauvres parce que des interdictions de plus en plus excessives et contraignantes suppriment nos libertés, restreignent nos mouvements et nous enferment dans une uniformité dont nous ne voulons pas. Cependant, nous ne pourrions briser les fers qui nous entravent que pour notre malheur car d’autres ont décidé pour nous des limites hors desquelles il n’est point de bonheur.

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lundi 16 janvier 2012

Le code wallon du logement vient d’être réformé. La Wallonie compte 68 sociétés de logements sociaux et plus de 1.000 administrateurs aux émoluments enviables et convoités.

Sept mille nouveaux logements sociaux vont être construits. Le ministre a annoncé qu’il voulait promouvoir la mixité sociale et que les logements seraient dorénavant attribués en partie à des ménages aux revenus moyens, comme à des fonctionnaires efficients ou à des militants dévoués ayant été distingués par l’Administration.

Mais alors, où donc le ministre va-t-il installer les pauvres ?

A moins que la Région wallonne n’ait construit tellement d’habitations sociales qu’il n’y ait plus suffisamment de pauvres pour les occuper toutes.

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lundi 9 janvier 2012

Dans sa recherche effrénée de nouvelles recettes pour boucler un budget qui prend eau de toutes parts, la Belgique vient de décider de soumettre les honoraires des notaires et des huissiers à la T.V.A. Bizarrement, les honoraires des avocats échappent à cette ponction. Ces derniers se félicitent de cette exception et considèrent que le gouvernement, dans un souci social, a tenu compte de l’augmentation des frais de justice qui en résulteraient pour beaucoup de justiciables disposant de peu de moyens.

De son côté, le gouvernement est muet sur cette question qui est un peu délicate. C’est que cette mesure constitue une dérogation à la norme européenne. La Belgique sera ainsi le seul pays de l’Union qui ne soumet pas les honoraires des avocats à la T.V.A.

Doit-on y voir une sensibilité plus grande qu’ailleurs des ministres belges aux difficultés d’existence des défavorisés bien en peine de régler la note souvent salée de leurs avocats, où l’influence déterminante que le lobby des avocats exerce sur ses décidément très nombreux collègues siégeant au parlement ?

Comme le budget fédéral péniblement élaboré est recalé par l’Union européenne, le gouvernement doit revoir sa copie, sabrer dans les dépenses mais surtout saigner encore le patient. Ce serait l’occasion pour lui de ramener les avocats dans le droit chemin de la règle commune.

Sans cela, les chers maîtres continueront de se graisser les pattes au noir, de rouler carrosse et de crier misère.

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lundi 26 décembre 2011

Un service public est une entreprise d’Etat dont les prestations sont tellement onéreuses que, pour pouvoir fonctionner sans provoquer des révoltes dans la population, ses coûts doivent être partagés entre les usagers et les contribuables.

C’est qu’un service public est d’abord un monopole ; qu’il n’est soumis à aucune concurrence ; qu’il n’a aucune obligation de résultat ; qu’il est une termitière où grouillent les parents et amis des puissants du moment ; que la compétence n’y a aucune place ; qu’il est un nid douillet où se prélassent quantité de créatures politiciennes grassement rémunérées ; que, par conséquent, gaspillage et copinage sont les piliers de la gestion ; que rien n’y est trop beau parce tout y est gratuit.


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lundi 19 décembre 2011

La ville de Liège a été le théâtre d’une fusillade meurtrière qui a horrifié non seulement sa propre population mais aussi l’opinion internationale.

Par delà les faits qui remuent le cœur et troublent l’esprit, on ne peut que constater la récupération instantanée du drame par les politiciens. C’était à qui s’emparerait des micros des radios ou se pousserait devant les caméras de la télévision pour faire part de ses sentiments, pour donner des avis maintes fois ressassés, pour faire sa promotion, pour paraître et occuper le terrain.

Décidément, tout est bon, même le pire, pour faire sa réclame et glaner quelques votes.

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lundi 12 décembre 2011

Dans les premiers temps de l'automobile, alors que ce véhicule était réservé par son prix et son entretien à une élite favorisée, par analogie avec les cabriolets hippomobiles, il fut nécessaire d'engager un chauffeur pour le conduire et s'en occuper. La présence de ce serviteur, si utile à l'époque, est devenue de plus en plus rare avant de disparaître dès lors que les voitures modernes sont des plus simples à utiliser.

Mais les nantis en ont conservé l'usage. Ils sont encore aujourd'hui transportés confortablement dans leurs belles automobiles conduites par des chauffeurs. C'est un luxe du temps passé, un signe extérieur de richesse sinon d'importance auquel la classe supérieure et surtout les nouveaux riches tiennent par-dessus tout.

On le voit en particulier lors des défilés des ministres lors des négociations gouvernementales et autres réunions. Comme ils sont satisfaits ces nouveaux millionnaires de la démocratie représentative, comme ils sont fiers ces nouveaux nantis dans leurs luxueuses limousines avec chauffeurs.

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