En dépit de l'étrange et confus flottement du président Obama dont le changement de pied ressemble à une fuite, les Etats-Unis veulent punir la Syrie pour -selon des sources controversées- avoir utilisé des armes chimiques.
Evidemment, pour s'ériger en justicier, en grande conscience universelle, les Etats-Unis doivent eux-mêmes être irréprochables.
Non, l'agent orange, utilisé par les Etats-Unis au Vietnam avec les dommages environnementaux et humains dont on constate encore aujourd'hui les ravages, n'est nullement une arme chimique.
Non, le napalm, utilisé en toutes occasions par les Etats-Unis depuis la deuxième guerre mondiale, n'est nullement une arme chimique.
Non, les gaz meurtriers, utilisés par Saddam Hussein pour exterminer des milliers de personnes lors de sa guerre contre l'Iran, n'étaient nullement une arme chimique puisque, cette fois-là, les Etats-Unis ont laissé faire sans songer même à punir l'auteur de ces atrocités.
C'est donc avec raison que les Etats-Unis, blancs comme neige, veulent châtier la Syrie comme ils l'ont fait de l'Irak coupable de détenir des armes de destructions massives imaginaires.
Le gendarme du monde autoproclamé frappera tous ceux dont le comportement ne correspondra pas à ses critères, à sa morale, mais d'abord et surtout, à ses intérêts.
A qui le tour ?
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