Le juge prend sa décision en toute indépendance.
Le juge décide en son âme et conscience. Il décide donc selon son caprice. Et comme sa fonction lui octroie un pouvoir exorbitant et presqu’illimité, un pouvoir tellement exagéré qu’il le tourneboule, le juge est organiquement pervers.
Entre une décision juste ou injuste, le juge choisit toujours la décision injuste. Entre deux maux, il choisit toujours le pire.
Par exemple, le juge d’application des peines pouvait choisir de libérer le monstre Martin ou de la maintenir en prison. Il a évidemment choisi de la libérer.
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