Les drames à répétition de l’île de Lampedusa ne sont nullement dus à la fatalité.
La pression des foules aux portes de l’Europe augmente sans cesse avec l’espoir allégué, persistant et parfois justifié qu’il est possible de s’installer dans les pays du vieux continent et d’y jouir d’une vie facile, d’une sécurité sociale gratuite et d’allocations de toutes sortes.
Ce cliché est propagé avec constance par des ONG dont le fonds de commerce est l’accueil des immigrés, la régularisation des sans papier et la gestion des malheurs du monde. Elles en font leurs choux gras. Car elles recueillent des fonds, des cotisations, des dons et des subsides de toutes sortes sans oublier leurs innombrables interventions en justice dont elles tirent des revenus plantureux. L’assistance aux malheureux peut aussi faire la fortune de certains exploiteurs.
Pris entre les très bruyantes ONG caritatives bien introduites dans les médias, les nécessités budgétaires plus contraignantes de mois en mois et le ras-le-bol palpable d’une part de plus en plus large de la population, les gouvernements européens naviguent entre deux eaux. Ils édictent des règlements changeants et compliqués pour éviter de décider de la conduite à tenir ce dont profitent évidemment les mafias des passeurs et leurs filiales bien structurées et efficaces. Ces dernières profitent de toutes les failles des législations pour favoriser toujours plus l’ouverture de l’Europe à l’immigration.
Des tragédies révoltantes comme celles auxquelles l’Italie et l’île de Lampedusa sont confrontées aujourd’hui vont probablement encore se répéter, et cela aussi longtemps que les gouvernements européens inconséquents et indignes n’auront pas pris le problème à bras le corps, aussi longtemps qu’ils n’auront pas édicté une règlementation commune généreuse sans doute mais aussi ferme et claire quant à l’accueil des réfugiés économiques dans l’Union Européenne.
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